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Au fil du temps

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Lundi 10 décembre 2007

Ce que j'ai préféré au collège, c'est quand nous sommes partis passer une semaine à Pléneuf  Val André  au bord de la mer. C'était excellent : nous avons fait de tout : du char à voile, de la voile, de la pêche en mer... J'ai aussi aimé lorsqu'il nous ont prété des ordinateurs portables en 5ème  jusqu'à la 3ème : cétait un vrai plaisir !Je me souviens aussi : quand on a été en voyage en Espagne avec le collège de Merdrignac en 3ème, c'était excellent de faire conaissance avec d'autres élèves  et de découvrir un autre pays que la France.

Ce que je n'ai pas aimé : les cours de physique, français, maths et anglais. 

Il y avait aussi certains profs qui nous manquaient  de respect :

par Stagiaire de l'ASF publié dans : Tranches de vie
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Lundi 10 décembre 2007

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J'ai fait l'école buissonnière en maternelle, j'ai profité de la récréation, de ne pas avoir de surveillance pour sortir de l'école avec mon copain. Nous nous sommes promenés en ville, il aurait pu nous arriver n'importe quoi. Quelle insouciance ! Avec le recul, je me demande comment on a pu sortir, car les portes d'entrée devaient être fermées. Heureusement qu'un passant nous a reconnus et puis nous a ramenés chez nous. Nous nous sommes fait gronder et nos parents nous ont ramenés à l'école. On n'était pas fiers. 
Après cela, on avait une protection rapprochée...

par Serge publié dans : Tranches de vie
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Vendredi 7 décembre 2007

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Ca se passait pendant la récréation, nous nous amusions à jeter des pierres sur les passants. 
Et ce qui devait arriver arriva : un monsieur a reçu la pierre qu'un copain avait lancée, il est rentré dans l'école pour savoir qui a fait ça et il a porté plainte.
J'étais obligé de me dénoncer et de dire que j'étais dans le coup.
On a eu une punition, on devait copier cent fois : " C'est pas bien de jeter des pierres sur les gens. "

par bugsbunny publié dans : Tranches de vie
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Vendredi 7 décembre 2007

 

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C'était au collège, pendant le cours de travaux manuels. La prof faisait son cours et dès qu'elle avait le dos tourné, je jetais des boules de papier enduits de colle sur le tableau de classe. Le problème, c'est qu'elle s'est retournée au moment où je jetais la boule de papier et donc je me suis fait avoir. J'ai été puni. Je devais marquer cent fois : " Je ne dois pas jeter des projectiles sur mon professeur. " 
par Serge publié dans : Tranches de vie
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Vendredi 7 décembre 2007

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Quand j'étais au collège, en permanence, j'ai jeté une boule puante. Le surveillant a senti l'odeur de la boule puante et a demandé à tout le monde : "qui a jeté ça ?" Et personne n'a répondu. Alors, le surveillant a évacué les élèves pendant dix minutes en ouvrant les fenêtres, pour aérer.

par Bugsbunny publié dans : Tranches de vie
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Vendredi 30 novembre 2007

 

drapeau-du-cameroun.png Je m 'appelle Baby, j'ai trente ans et je viens du Cameroun.
Je vis en France depuis trois ans et je vais vous raconter mon histoire.
 

J'ai  commencé l'école au jardin d'enfants : j'aimais beaucoup y aller et j'ai continué jusqu'au CP.

Après, ma tante est venue me chercher pour aller vivre avec elle parce qu'elle n'avait pas d'enfants et aussi pour aider ma maman. Je suis allée vivre à Douala avec elle et j'ai changé d'école. 
Là- bas, on était plus de cent élèves dans une classe pour un seul maître ! 
Quand il nous posait des questions, si on n'avait pas la réponse, il nous "chicotait" : il nous fouettait ! 
Une fois, il m'a demandé de rester après la classe. Je suis restée. J'étais seule avec lui. Il a commencé  à me
tripoter et il voulait m'embrasser. Etant donné que j'étais jeune et sans défense, je ne pouvais rien faire : je reculais tant que possible. 
Heureusement, j'avais demandé à mes copines de m'attendre ! Il savait qu'elles étaient là et il a fini par me laisser partir. 

"Après cela, je n'ai plus voulu aller à l'école
Je n'y suis plus jamais allée.
 
drapeau-f--ais.jpg
Je suis arrivée en France sans savoir lire et écrire. Maintenant, je lis un peu et j'écris, même si c'est difficile. Quand on ne sait pas lire, c'est dur. On est comme un bébé, on ne sait pas comment faire, où on est, comment se diriger... Il faut tout le temps quelqu'un pour t'aider... Quand j'étais à paris, j'avais tout le temps peur de me perdre, je ne sortais presque jamais..."

par Baby publié dans : Tranches de vie
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Vendredi 30 novembre 2007
Comment on passe son diplôme d'arbitre et combien ca coûte ?pat-003.jpg

Ca ne coûte rien
pour la personne qui veut passer le diplome d'arbitre. C'est le club qui paye les frais d'inscription aux cours d'arbitrage.
La formation s'étale sur cinq vendredi pour apprendre le règlement et un dimanche est prévu pour passer le diplome. A la fin de la matinée on sait qui est reçu ou pas. Puis en fin de mois, on reçoit le nécessaire pour arbitrer un match de foot.



pat-002.jpgC'est quoi des tirs au but ?

Les tirs au but ont souvent lieu lors des maths de coupes. Si pendant les 90 minutes, il n'y a pas de but, il y a des prolongations de 2 fois 15 minutes. Après les prolongations, s'il n'y a toujours pas de but,  on est oubligé de passer par les tirs au but.
Il y a 5 tirs au but pour chaque équipe et au bout des 5 tirs, on regarde qui a marqué le plus de buts. En cas d'égalité, on continue et c'est le premier qui loupe son tir au but qui a perdu le match.
On appelle ça, la "mort subite".

C'est quoi une touche?

Lors d'une rencontre de football, il y a 2 équipes qui se rencontrent. Quand l'une des 2 équipes sort le ballon des lignes de touche, la balle revient à l'équipe adverse. C'est alors l'arriere de cette équipe qui la remet en jeu pour son équipe.

C'est quoi un corner?

Lors d'une rencontre de football, il y a des touches, mais aussi des corners. C'est quand l'une des 2 équipes sort le ballon hors des lignes qui longent le but.
On appelle ces lignes sortie de but ou corner.
On dit "sortie de but" quand c'est un attaquant qui sort la balle.
On dit "corner" quand c'est un défenseur qui sort la balle hors des lignes de but.

C'est quoi un pénalty ?

Un pénalty c'est quand il y a une faute dans la surface de réparation.
Mais attention, toutes les fautes dans la surface ne valent pas un pénalty.
Il y a pénalty quand il y a des mains, ou un tacle (quand un joueur se jette les pieds en avant pour essayer de récupérer la balle), une poussette (quand un défenseur pousse un attaquant dans le dos), un croche-pied, une faute du gardien
Un pénalty entraîne un carton jaune sauf s'il s'agit d'une faute du gardien, dans ce cas, c'est un carton rouge.

pat-004.jpgPourquoi l'arbitre a des cartons jaunes et rouges ?

Si l'arbitre a des cartons jaunes et rouges en sa possession, c'est pour les donner aux joueurs, en fonction des fautes commises
Si c'est une faute "pas méchante" le joueur n'a qu'un carton jaune.
si la faute est "méchante", il aura un rouge et le joueur sera obligé de sortir du terrain et de passer derrière la main courante.


C'est quoi une carte d'arbitrage ?

pat-007.jpgpat-006.jpg

Cette carte sert aux arbitres pour marquer le nom des assistants 1 et 2 (ou juges de touche), la date, la compétition (ex : division 2/poule A), les buts que marquent les équipes. Elle sert aussi à marquer les remplaçants et les cartons jaunes et rouges distribués pendant le match. Elle permet à l'arbitre de se remémorer le match.Elle sert aussi en coupe, en cas de match nul après les prolongations, pour marquer les tirs au but.

C'est quoi un coup franc ?

Un coup franc est une faute.

Il y a plusieurs fautes possibles. Des fautes avec les mains, faire une passe directement au gardien,
faire un tacle sur un adversaire. Quand il y a un coup franc, le jeu est suspendu le temps que l'équipe qui a subi la faute, récupère la balle et la rejoue.
Il y a des coups francs directs et des coups francs indirects.

<> C'est quoi un coup franc direct ?
Un coup franc direct, c'est une faute grave que le joueur a faite sur un adevsaire et qui entraîne un avertissement par carton jaune ou rouge.

<> C'est quoi le coup franc indirect ?
C'est une faute légère qui entraîne juste un rappel à l'ordre.
Dans ce cas, l'arbitre doit signaler la faute en sifflant et en levant la main.
Si le but était marqué à ce moment-là, alors il n'est pas accordé et le jeu reprend par une balle aux 5.50 m.

C'est quoi les fautes qui valent un carton jaune ?

fautes-c-j.JPG
C'est quoi les fautes qui valent un carton rouge ?

fautes-c-r.JPG





















C'est quoi les divisions,,,,, équipe de réserve,,,,, une équipe fanion... ?

Les divisons ont été mises en place par le district de foot ball. Au district des Côtes d'Armor, il y a plusieurs divisons. Ca part de la 4ème divison jusqu'à la 1ère divison district.
Une équipe démarre toujours en 4ème  division, qui est le niveau le plus bas. Progressivement, elle pourra passer en division supérieure en fonction de son classement aux 22 matchs disputés.
Pour passer en division supérieure, l'équipe doit être classée 1ère ou 2ème sur les 22 matchs. 

On appelle "équipe réserve", les équipes du niveau le plus bas. Dans les clubs où il y a plus de deux équipes, il peut y avoir un équipe réserve en division quatre et une équipe réserve en division trois.

Une équipe fanion, c'est une équipe qui joue au plus haut niveau de division dans le club. Donc une équipe fanion
est  en général, favorisée et chouchoutée par son club.

Je suis arbitre, j'ai des frais, comment  ça se passe ?

Il y a des indemnités de deplacement et d'équipement à chaque fois que l'arbitre se déplace pour aller arbitrer son match tous les dimanches.
Les frais sont calculés en fonction du déplacement que l'arbitre fait pour se rendre au lieu du match.
Ils sont au minimum de 31.50 euros pour des petits déplacements, mais si le déplacement est plus important, les remboursements de frais sont augmentés.

par Patrice publié dans : Tranches de vie
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Vendredi 9 novembre 2007

"En l'an 1999, j'ai été obligée par ma famille de me marier avec un homme que je ne connaissais pas. Je n'avais que quatorze ans. Il était vieux, il avait une trentaine d'années de plus que moi."

"Je me rappelle...

Au bout d'un mois, tout a dégénéré. Il a commencé à m' imposer des choses :  
      
                          
                     
ne pas parler avec des gens

                     
ne pas aller voir mes parents

                     
ne pas offrir de cadeaux à mes parents

Je me suis retrouvée toute seule sans famille. Pour moi, c 'était un autre monde,  un monde sans personne 
autour. Puis, tous les soirs, j'étais obligée de coucher avec lui. On peut dire qu' il me violait tous les soirs, c'était affreux de penser que tous les jours j'allais devoir coucher avec lui. Il ne m'aimait pas, il voulait juste une femme pour s'occuper de lui et de ses affaires, de sa maison : une boniche.
Au bout de 3 mois, ça empirait,
 il m'enfermait dans une chambre  
pour se défouler sur moi : il me battait avec sa ceinture, tous les jours c 'était ça. Puis, un jour je me suis retrouvée aux urgences, j'étais inconsciente. Je suis restée deux jours hospitalisée pendant lesquels la gendarmerie et une assistante sociale sont venus m'aider et me conseiller. Mais je n 'ai pas porté plainte car ma grand-mère ne m'a pas laissée faire. A ma sortie de l'hôpital, j'ai changé de ville, puis j'ai divorcé."
                                              
                   Et là on peux dire que ma vie a changé !!!
                                  
"J'ai refait ma vie et je me suis même remariée avec un homme que j'aimais.
J'ai eu une fille avec lui et ça pour moi c'est le plus merveilleux cadeau que j'ai eu au monde.
Je remercie Dieu de m'avoir donné ça."

par Nourou, stagiaire de l'ASF publié dans : Tranches de vie
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Vendredi 9 novembre 2007

"Quand j'étais petit garcon, à l'âge de neuf ans,  j'ai dû quitter le foyer famillial avec mes soeurs et mon frère pour aller en famille d'accueil. Cela a duré neuf mois et l'origine de ce placement était une bagarre entre ma mère et mon père.

Pendant ces 3 mois, ma mère a été accompagnée par les gendarmes chez nous pour récupérer des affaires. Nous, avec la famille d'accueil, on faisait plein de choses, comme aller manger à la cafétéria, faire des étoiles pour noël et le jour  de l'an ; tout en continuant d'aller à l'école. Mais un jour, la famille d'accueil est venue à l'école car mon père essayait de nous revoir et voulait nous prendre. Du coup, on  est rentrés chez la famille et à la fin des 3 mois nous sommes rentrés enfin à la maison ! Une décision de justice avait donné tort a mon père qui était obligé de quitter  la maison  sous 8 jours. Huit jours passés, mon père était toujours à la maison et les gendarmes sont venus pour l'expulser. 

Aujourd'hui, quand je m'en souviens, je revois mon père menacer ma mère avec un couteau, c'est quelque chose qui marque et qu'on n'oublie pas..."

par Un stagiaire de l'ASF publié dans : Tranches de vie
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Vendredi 9 novembre 2007
"Je m'appelle jean claude et j'ai 45 ans d'experience professionnelle dans le batiment en tant que maçon. J'ai commencé à travailler à 14 ans dans les années 70. 

J'avais fait un apprentissage de 3 ans pour être maçon. Je faisais des sillos et des bascules. A cette époque, il n'existait pas de sillos pré-construits en métal  par exemple, donc il fallait  les construires  entièrement en maçonnerie, en coffrage.

Je me souviens de ma première journée chez mon premier employeur...

C'était  une  entreprise qui construisait des maisons, qui réalisait les bordures des trottoirs pour la ville, qui travaillait aussi pour les coopératives agricoles. C'éatit à Voves, dans l'Eur et loir. Ce jour-là, j'avais commencé à 7h00 du matin. On emmenait notre gamelle du midi. Au départ, j'aidais les autres en leur donnant le matériel dont ils avaient besoin : les planches, les bastaings (ou madrillet), les pointes... et je les aidais à clouer. Après on posait les planches dans l'espace prévu pour le coffrage et on les étayait avec les bastaings. On ferraillait et on coulait le béton qui avait été préparé par une centrale. Ensuite, il fallait attendre deux jours pour le séchage du béton. Une fois sec, on décoffrait. Tout ça, c'était pour construire une bascule. C'était mon premier chantier. 

Quand je suis rentré le soir, j'étais fatigué parce qu'on faisait 10h00 par jour, mais j'étais content de commencer à travailler et d'apprendre le métier.
par Jean-Claude, stagiaire de l'ASF publié dans : Tranches de vie
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